Difficulté : ça ne dépasse jamais le 4, parcours assez aérien.
Commentaire et photos plus tard également... pas le temps :)
Participants : Yo, Mick et Val
Difficulté : 8 longueurs en terrain d'aventure avec du IV+, 4h d'escalade ... avec un bon bout de temps de perdu dans la 2ème longueur !
Plus de commentaire .... d'ici peu, promis !
Participants : Coc, Mick et Val.
http://alpinisme.camptocamp.com/guide.html?reason=sdetail&ids=4855
Difficulté : D ; 11 longueurs dont un court passage en 6a et un drièdre en 5a. Descente "montagne" comme ils disent ... p'tit rappel de 20 m.
Après un samedi orageux le matin et "sieste" l'aprem pour cause de dodo en retard ... c'est Pralognan qui a gagné !! Et une belle classique de torcher !!
P'tit bivouac sur le parking des Fontanettes ; 1h30 d'approche à la fraîche ... et c'est le début de l'escalade, Mick tout en tête pour changer ... beaucoup de 4b/4c en calcaire gris. L'arête est bien équipée ( 2 p'tites poses de friends) et les relais nickel (2 points) confort. Escalade : 3h30. Beaucoup de randonneurs pour le col du Grand Marchet.
L'arête vue du cirque du Dard.
L1 : 4a grosse écaille 
L8 : p'tit mur en 5a ... si si :)

Panorama *** sur la Grande Casse et la Grande Glière.
Participants : Mick et Val.
http://alpinisme.camptocamp.com/sortie4931.html?cname=%2Aarcelin%2A&sidc=4199

Le gardien nous annonce une quinzaine de personnes pour la Barre. Consciencieuse, Val nous recopie les topos du Labande, histoire d'avoir des infos précises quand à l'itinéraire. (Les photos en imposent )
A notre table, un guide parle de la course de façon assez "easy": marche d'approche rapide, 2 longueurs cordes tendues, puis pentes en neige, Bérarde à 16h00. Cool quoi!!
Réveil à 2H00, certains ont anticipés à 1H00 (Mick vérifie que ce n'est pas le guide qui part en douce :=)). Montée rapide de toutes les cordées !!! On se retrouve au départ de la première longueur, c'est pire que pour payer ses courses au supermarché du coin!!
Devant une telle cacophonie, nous préférons attendre car c'est parpine land!!! Toutes techniques de progressions: cordée en corde tendue, relais intermédiaires, pas d'assurance, progression simultanée de plusieurs cordées
J'attaque la première longueur quand la place est nette. Un piton en haut pour le relais. Là, grosse interrogation quand à l'itinéraire. D'après le topo, je serais parti à droite. Mais tout le monde est parti dans le couloir de gauche!!! Donc on fait pareil, conviction renforcée par le guide bien sympa de la veille.
Nous ne verrons jamais la veine de quartz blanche caractéristique à ne sutout pas dépasser!!!
En haut de la 3ème longueur, Bruno m'annonce que Val a fait un vol en voulant décoincer un brin ! Heureusement sans trop de gravité, elle continue (belle égratignure à la cuisse et un gros coup sur le genou) !!
Les 2 premières longueurs sont en rochers instables, donc la méfiance s'impose. Nous arrivons aux câbles, les remontons, franchissons l'arête pour déboucher dans un couloir d'abord sec puis un peu humide parfois verglacé par endroit (en fait, il fallait passer plus sur l'arête). Ensuite progression corde tendue pour enfin apercevoir les pentes de neige tant promises.
Val fait la connaissance avec la dernière cordée avec qui elle progresse: Benoît et Eric qui sont venus à la Bérarde en vélo!!
Dans le couloir neigeux principal, on voit de grosses chutes de pierres et préférons remonter une pente plus à gauche pour ensuite retraverser par des rochers "délicats" vers le couloir principal. Nous remontons le couloir sur son bord par les rochers. Rochers pourris, instables!! Grosses pavasses qui partent. Débouchons sur l'arête bien content d'en avoir fini avec la face Sud. Aller retour vers le sommet par une arête en bon rocher. Altitude 4102 atteinte!!!



Nous redescendons par l'arête (gaz en versant Sud!!) pour installer le rappel à la Brèche Lory permettant de franchir la rimaye directement.
Descente tranquille du glacier, neige un peu ramollie mais cela le fait bien. Y en a même qui s'amuse à faire de la luge! Un gros pont de neige à sauter. Assurage piolet/demi-cab!!
Enfin, nous arrivons à la descente du Col des Ecrins. Et ben!! Quelle horreur, 150 de déniv sur des câbles, faut pas se louper. D'en haut, on imagine déjà le reste de la descente. Le vallon de Bonnepierre est une moraine/glacier géante à perte vue . La descente est longue surtout que la fatigue se fait sentir. A la Bérarde à 20H00.
Notre taxi qui n'était pas au RDV au pied du col des Ecrins!!!

Puis re pizza à Bourg d'Oisans (les voilà tous accroc maintenant!!!) et retour vers 00H15 à Lyon!!
Pour conclure, une superbe course, complète, absolument à faire, avec une ambiance haute montagne très forte, des paysages à couper le souffle (pas que le paysage.. 4000 c'est haut!), un itinéraire engagé (pas de retour en arrière possible) et enfin la Barre des Ecrins qui est tombée pour nous 4 !!
A quand la prochaine? :=)
Astuce alpinistique : vous avez des friends mais le terrain est pourri, caillouteux ?
Choisir 2 blocs, de préference l'un de type écaille . Ecarter l'écaille du bloc, mettre votre friend, puis ramener l'écaille vers le bloc de façon à ce que le friend se coince. Vous voilà protégé...
Participants: Mick, Val, JL et Bruno.
"Et c'est le drame !" comme dirait Coc ! OK, il pourrait y avoir pire, mais on peut le dire : " les vacances en montagne sont finies !" Ben mrd !! Elles viennent juste de commencer !
Mercredi13 juillet, appart de Coc sur Grenoble : durdur de trouver un topo ... le sort s'acharne sur nous :) La traversée de la Meije se trouve compromise car il a neigé en altitude suite aux orages des jours précédents, le gardien penche pour des passages verglacés ----> annulation. On tente alors notre chance au refuge Adèle Planchard ... et mrd le tour de France passe au Lautaret, grosse galère déjà sur les routes ! Bon ben, on décide de se rabattre sur l'enchaînement Pointe de l'Echelle / Arête du Génépy via le refuge de Péclet-Polset et celui d'Aussois. Encore merdoum ... celui de Péclet-Polset a brûlé !!
P'tit coup de fil au gardien du Mont Pourri pour connaître les conditions pour la traversée Sache-Pourri ... ça devrait le faire nous dit-il, bien que personne ne s'y soit encore aventuré cette saison !! Ce sera l'aventure !! On fait la route jusqu'à Arc 2000, pour emprunter ensuite la piste carrossable "interdite" (ben ouais, la course est déjà longue, pas envie demain de se taper la piste au retour sachant qu'on évolue au milieu de télésièges, oeufs, quads et autres choses plus que saccageantes pour l"environnement ...!). Au moment de se préparer, gros éclairs, ça tonne ... et la pluie arrive. Ben zut, va-t-on signer un B4m d'entrée de jeu ? Non, une éclaircie nous sauve la mise ! 1 heure plus tard, nous sommes au Grand Col. On redoute un peu la descente car le gardien nous l'a déconseillée car ça y parpine beaucoup... ça n'a pas trop sale tête et pis on n'a pas vraiment le choix. Par contre, on s'arme du piolet pour s'équilibrer dans ce terrain dré dans le pentu terreux et délité. On rejoint assez rapidement le névé du bas. Ouf, sauvés ! On arrive 1 heure plus tard au refuge surveillé de Turia. Superbe accueil de sa jeune gardienne, bien au courant de la course.
Départ à 3h30 du mat. Une heure après, on arrive à l'attaque du glacier, bien aidés par les indications de la gardienne. On chausse les crampons. Le début est en glace, mais on arrive très rapidement à la neige. Les premiers ponts sont plus que fragiles... Mick arrive à passer la cuisse dans une crevasse ... puis il prend le pli, il arrive à bien les flairer :). Certaines zones sont très débonnaires alors qu'il faut bien louvoyer pour d'autres ! On passe de sacrés ponts de neige ! Les couleurs au petit matin sont fort sympathiques !
8 h00 : sommet du dôme de la Sache. On a mis 4h30 depuis le refuge, ce qui est fort correct. On est bien confiant et l'arête qui se dévoile à l'air longue mais attrayante ! On a bien fait de venir jusque là (à un moment ,on voulait presque rejoindre directement la brêche Puiseux). Petite pause contemplative et il faut penser à repartir.
Le début est comme décrit sur le topo : " Une bonne arête en neige bien roulante". On avance rapidement.... Les premières silhouettes de la voie normale commencent à se dessiner sur l'arête W venant du glacier du Geay. Gros contraste avec notre versant si sauvage ! On rejoint ensuite une partie peu commode en mixte. Ce n'est jamais difficile, mais il y a peu de becquets et le rocher est bien un peu délité ! On contourne un gros gendarme par une belle pente de neige qui commence à être bien ramolo et c'est déjà la brêche Puiseux ! On enlève les crampons, il ne devrait presque plus y avoir de mixte.
L'arête est peu raide au début et assez commode. On se fait bien un peu la réflexion que le rocher n'est pas aussi bon que ce qui est dit dans le topo, mais ce n'est pas la première fois ... on retrouve un bon rythme. On se rapproche de plus en plus de l'arête neigeuse de la voie normale. La notre se redresse, on trouve quelques pas de bon III. On est à moins de 200 m de déniv du sommet, soit encore une heure !
Et "c'est le drame !". Mick devine un gros bloc "chateau-branlant". Il décide de le passer en douceur en se disant qu'il n'est p'tre pas bien malin de le déloger volontairement. Rien ne bouge, il est au-dessus. Et hop, un autre rocher instable fait ricochet sur le gros bloc du dessous ... 5 secondes plus tard, ça se solde par un gros pêt sur la cheville gauche de Val ! Mick comprend tout de suite que ça risque d'être grave. Il désescalade et il s'inquiète tout de suite de mon pied droit coincé sous le bloc. Il le dégage, mais celui là n'a rien. Cest le gauche qui me fait affreuseument mal ! La chaussure témoigne bien du choc, la couture arrière à lacher. Heureusement, qu'on était en grosse ! Mick finit de virer le bloc de la taille d'une grosse télé pour libérer la corde ... elle aussi a bien mangé ! Le coup passé, j'essaie de progresser... j'arrive à me "traîner" sur 50 m. mais il faut bien se rendre à l'évidence : cela devient limite dangereux, je ne peux presque pas me servir de ma patte folle. Les mouvements sur le côté me déclenchent une douleur aigüe. Je progresse sur 3 appuis et ce n'est plus une heure qu'il nous faudra, mais ? à cette allure là ! Et puis, il reste encore 1 500 m. de descente une fois au sommet !
Mais, je ne m'avoue pas encore vaincue. J'avale 2 aspirines des fois que je ne sente plus la douleur. 10 minutes de pause, histoire que ça fasse effet, et on réessaie ! Quedal ! Y a vraiment pas moyen. Qu'est-ce qu'il dit le portable ? Oh, miracle, il passe !! Ben ouais, y a des remontées pas bien loin !
Allo ? le 112 ? On est loin d'être fier sur notre arête ... mais bon... 1/2 heure plus tard l'hélico du PGHM de Modane arrive. Séance impressionnante d'hélitreuillage. Quel professionnalisme ! On nous dépose à 10 mn de la voiture. L'hélico repart, on a même pas eu le temps de dire merci ... quelle rencontre fugitive ! Mick va récupérer la voiture et nous voilà partis pour les urgences de Bourg St Maurice. On en sortira vers les 19h après y être arrivés vers les 15h. La journée se solde par une petite fracture de la maléole interne (l'articulaiton a également été touchée) -------> plâtre pour un mois suivi d'une rééducation ! Les vacances tombent à l'eau ... il va falloir improviser ! Double sniff !! Mon Mickou se retrouve en "cordée célibatoch". Si certains veulent se dévouer pour grimpouiller avec lui, il ne faut surtout pas hésiter à se manifester ! Le voilà "orphelin" ... promis, il n'a pas pour habitude d'envoyer de gros blocs sur la tronhe du copain :) Et pis, j'ai qu'à me décider à passer en tête ! Il n'y a pas assez de passage sur cette arête pour purger les pavasses branlantes ! Et comme pour tout accident, c'est aussi la faute à "pas d'chance".
Participants : Mick et Val.
PS : extrait de l'interprétation de la littérature de topos, ------> signifie traduire par :
" Rocher en bon état --------> rocher en particulier détestable."
"Le rocher est inégal ---------> le rocher est détestable."
"Le rocher demande des précautions ------------> ceci indique qu'il n'est pas conseillé de bousculer l'ordre établi ou de modifier un tantinet la structure rencontrée sans risquer de prendre la montagne sur la tête. On progressera donc avec la méfiance du guerrier Sioux."
Dalles de la Rosière et pilier de l'Ecume des jours.
L1 : belles cannelures raides.
Ambiance à l'arrivée de L3.
Ciel gris et cannelures dans L4.
Etienne au départ de la traversée de L5.Jeudi 28 juillet : retrouvailles avec Etienne fraîchement rentré de Bolivie...Sur sa proposition direction le massif de la Lauzière pour une voie pas trop dure en bon rocher mais peu équipée (Aliénor) ! L'approche est courte et le cadre bien sympa (même si la station en dessous a bien abîmé un peu le secteur...).
Le roc rouge durant l'approche.
Nous voilà au pied du 1er gendarme. On distingue parfaitement les spits de la supposée voie des géologues à droite mais rien là où l'on est...bon ça n'a pas l'air trop dur donc on va y voir.
Le départ.
Etienne part en tête (et en grosses s'il vous plait). L'escalade n'est pas difficile mais les protections sont difficiles à poser (on n'a pas mal de friends et coinceurs mais pas de pitons). Etienne continue mais ne voit aucun équipement : bizarre le topo parlait de quelques spits dans les longueurs. R1 sur coinceurs à gauche du fil de l'arête. Je pars cette fois en tête : c'est pas plus dur mais un peu stressant du fait de la difficulté à poser des protections fiables surtout en pensant au relais sur coinceurs en dessous...après une trentaine de mètres, j'apeçois un spit avec un maillon rapide : cool, on est dans je pense à ce moment là. R2. L3 sera de la même veine pas d'autre équipement en vu et un rocher bon mais bien licheneux ! Petit rappel au sommet du gendarme et nous voilà au col pour une petite pause. A ce moment là sort une autre cordée de la voie "la 7ème compagnie "! On entame la discution avec les 2 autres grimpeurs : en fait il s'agit de l'ouvreur de notre voie ! Il nous explique que le topo n'est pas juste et qu'il y a une inversion entre Aliénor et la voie des géologues...en fait on se trouve dans la voie des Géologues d'où le non équipement et le rocher assez herbeux par endroit :(
Le second gendarme.
Etienne dans la dernière longueur moins simple qu'elle n'y paraît !
Du coup, on se remotive pour la suite. Le second gendarme ne pose pas de difficulté puisque que l'on utilise la voie "la 7èmè compagnie" légèrement à droite de l'arête qui bien qu'un peu plus dure est équipée. Le dernier gendarme est à nouveau sans équipement et un peu délicat pour le coup. C'est enfin l'arrivée au sommet. Re-papotage avec l'autre cordée.
Petit coup d'oeil vers le nord du massif.
C'est l'heure de la descente.
Une bien belle journée dans ce massif désert et des retrouvailles bien sympa avec Etienne !
http://alpinisme.camptocamp.com/sortie5488.html?cname=%2Arouge%2A&sidc=154
Dimanche 4septembre : reprise enfin de la grimpe après plus d'un mois d'interruption pour cause de déménagement et faute de partenaire :) Cet été n'aura pas été bien riche en grandes voies mais celle-ci est vraiment sympa avec des longueurs de toute beauté.
Départ du col de la Colombière, le temps est radieux mais il fait déjà chaud : on craind un peu le pire dans la voie (en fait il n'en sera rien grâce à un petit vent bienvenu). L'approche est rapide avec Yo devant au pas de course :) Petite pause au collet afin de repérer les voies et faire quelques photos.
Les piliers de la pointe du midi : la voie du jour se situe à droite du second.
Arrivée au pied de la voie : deux cordées sont déjà devant nous. Déjà un peu inquiet vis à vis de mon niveau et le manque total d'entrainement, tous nos prédécesseurs tirent au clou dans le court surplomb : ça ne met pas trop en confiance...
C'est maintenant notre tour : Yo (ayant enchaîné pas mal de voies en falaise) part en tête : malgré un petit tirage au clou, ça randonne pour lui. Je démarre mais bloque un peu sous le surplomb : après quelques essais infructueux, je tire largement au clou :( L2 est un superbe pilier en 6a soutenu. C'est bien raide et assez fin comme placement mais pas de dévers : ouf ça m'économise les bras !
Le pilier de L2.
2 longueurs de dalles cannellées faciles nous amènent sous L5 (longue attente avant que la place se libère pour continuer :(
Les dalles faciles de L4.
L5 est assez courte mais raide et soutenu dans le 5b (un pas de 5c au départ) : les placements sont un peu curieux à mon goût...Vient ensuite le choix entre les 2 variantes : Yo bien en forme opte pour celle de gauche. Annocée 6a+, Yo bataille ferme tout en me disant que ce serait plutôt 6b pour lui...je commence à me dire que j'ai bien fait d'emmener deux machards ! En fait, ça se fait non sans avoir tiré au clou (je sais, "c'est pas bien" mais bon, quand on n'y arrive pas autrement ce n'est plus le style qui compte :) Deux jolies longueurs en 4c (un pas de 5 au départ de L7) en dalles cannéllées nous amènent au sommet.
Yo dans le crux !
Dernière envolée : L8.
Pause casse-croûte puis on continue jusqu'au sommet afin d'emprunter un des intinéraires décrits sur C2C pour la descente 100% à pied. On va d'abord voir en traversant les arêtes vers le sud en direction de la pointe pricipale mais le passage ne semble pas du tout évident. Après quelques hésitations (et en ayant repéré à la montée), je m'engage dans la face est. C'est du terrain à chamois mais ça passe mieux que l'on peut se l'imaginer vu du haut. Trois autres personnes enquillent derrière moi alors que Yo, François et Lara (qui ont fait l'Arche à gauche) + deux Suisses préfèrent redescendre jusqu'aux rappels.
La descente par la face est demande un peu d'attention dans ce terrain herbeux raide mais passe sans grosses difficultés. La combe de Montarquis est très belle et sauvage : nombreux animaux de toutes part. Le retour se fait ensuite par le sentier à flanc qui ramène au col de la Colombière. Vraiment sympa comme petite boucle de retour si l'on veut voir du paysage !
L'itinéraire de descente.
Yo, François et Lara arriveront une vingtaine de minutes plus tard en utilisant la descente à proximité des gants rouges du Cardinal (un seul rappel : à conseiller) alors que Laure et Richard descendus par les 6 rappels classiques vont galérer un peu (corde coincée à 2 reprises, idem pour la cordée les précédant + chute de pierres...)
Bien belle journée et merci à Yo d'avoir fait une bonne partie de la voie en tête : ça m'a bien remis dans le bain !
Premier de deux jours dans les Bauges (c'est que dans très peu de temps ça va être notre deuxième pays d'adoption :). Après la traversée des arêtes et la voie normale à ski cette hiver, nous revoilà encore parti pour ce sommet. Après quelques hésitations, on se décide pour la directe des boeufs : très belle et longue voie dixit le topo !
Vue d'ensemble du versant est.
L3 : superbe !
L'approche est courte et et dans un cadre idyllique. On est rapidement au pied de la face mais le topo peu précis nous met un peu dedans : on part trop à gauche. La vire d'accès n'est pas très évidente à trouver et du coup on perd près d'une heure :( L'escalade est variée (très jolies longueurs en dalles pas trop dures) entrecoupées de zones plus terreuses (attention ça zippe sous les pieds :) voire un peu boisées. Par décence, je ne parlerai pas de L8 où j'ai bien merdé :) Yo enchaine toute la voie en tête (quelle classe !) alors que l'on suit en second avec JL.
Bucolique n'est-ce pas?
L'affaire est assez vite conclue puisque que l'on met environ 4 heures pour 15 longueurs et un petit rappel de 5 mètres sur arbre.
L15 : on connaît ces têtes :)
Au sommet, on rejoind les filles, montées par le sentier, qui nous attendent. Longue pause à contempler le paysage (le massif du Mt Blanc est bien blanchi déjà !). Puis descente tranquille au gîte qui nous attend au pied du sommet : la classe quoi !!
Vue du parking.
Participants : Yo, JL et moi pour la voie + Anne et Val pour le sommet.
Majeur !! Superbe voie dans ce niveau de difficulté (bien entendu) et rocher excellent ! Temps splendide encore une fois (quel mois d'octobre !) et boucle variée : voie Rave Party en versant sud et descente par la voie normale versant nord (comme dirait Yo : on change de saison en même temps que de versant :).
Départ du col de la Madeleine. On se tate un peu à prendre crampons-piolet mais la boucle nous tente bien et puis faut bien s'entraîner à grimper aussi avec un sac un peu lourd. On fait du coup un sac plus léger et un lourd pour celui qui est en second. L'approche est sympa malgré la quasi absence de sente (ça en dit long sur la fréquentation du massif !) et bien agréable au soleil levant. Val nous accompagne durant l'approche, on philosophe sur la politique actuelle tout en profitant de la vue vraiment sympa...
Face sud vue du col de la Colombière : la voie se déroule sur le pilier central et sort au niveau de la grande dalle rouge sommitale.
La fin de l'approche est un peu pénible dans les éboulis. On s'équipe, une cordée est déjà dans la voie. Le rocher est très beau et la face assez raide. On grimpe en réversible (L1,3,5 pour Yo, 2,4,6 pour moi, L7 corde tendue). Mis à part le départ un peu expo (1er spit à 7/8 mètres) l'équipement est irréprochable et intelligent : ni trop ni trop peu. De la pure escalade plaisir... L1 : petit mur en V puis IV/IV sup., L2 : un pas de Vsup/VIa un peu bizarre puis IV sup max, L3 : mur en V sup puis IV sup, L4 : dalle et petits ressauts en IV sup/V, L5 : IV/IV sup, L6 : très beau mur raide en rocher rouge (**** !) Vsup/VIa. Dommage c'est déjà la fin de la grimpe, on aurait bien pris quelques longueurs de plus ! L7 : II/III corde tendue jusqu'au sommet en rocher un peu branlant.
L4.
L5.
L6.
Pause panorama au sommet puis on commence la descente en versant nord (c'est l'hiver de ce côté) : la neige rend la progression un peu plus délicate sur les rochers sans que cela soit difficile mais facilite aussi la descente du glacier. On pose quand même un petit rappel (30m.) sur la sangle abandonnée par la cordée précédente.
Mt Blanc et versant nord du Gd Pic
Yo en finit avec la rappel.
J'étais vraiment surpris de la configuration du terrain par rapport à notre passage durant l'hiver 2003. La belle pente de neige laisse place à du rocher raide qu'on n'imagine pas qu'il puisse s'enneiger...ou est-ce dû à la canicule de 2003 (retrait glaciaire ?) : bizarre en tout cas. Le glacier en tout cas est un vrai petit glacier avec ses crevasses et sa bedière plus bas. La suite est sans encombre, un peu au pas de course pour ne pas trop faire attendre Val qui s'est dévouée pour la navette voiture (d'ailleurs, la cheville commence à vraiment bien aller :). On retourne au col pour un pique nique bien mérité (il est quand même 16h00 :) : le temps est toujours aussi clair et on ne se lasse pas d'un dernier coup d'oeil panoramique...dur dur le retour après une si belle journée !
Petit coup d'oeil dans le rétro :)
Deuxième voie en Lauzière et quel massif à découvrir ... mais chut ! ... il ne faut pas le dire trop fort !
Participants : Yo et moi pour la boucle, Val jusqu'au pied de la voie.
http://alpinisme.camptocamp.com/guide.html?reason=sdetail&ids=6433
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